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LEFAUCHEUR Nadine

publié le , mis à jour le

Contact :
- Nadine.lefaucheur@wanadoo.fr
- 0596 66 16 98

Sociologue, précédemment chargée de recherche au CNRS, associée au CRPLC

Thèmes de recherche

- Genre et violence. Probabilités différentielles d’être victime, témoin ou acteur de faits violents dans les différents espaces et temps de vie, selon le sexe. Place de la violence dans la construction de genre des individus. Obstacles rencontrés et ressources mobilisées pour sortir de situations de violence conjugale.

- Engendrement, filiation, abandon. Construction sociale, politique et juridique des relations entre engendrement, filiation et abandon. En particulier : la question de l’accouchement dit « sous X ».

- Monoparentalité, matrifocalité. Construction sociale et usage socio-politique des catégories descriptives des formes familiales organisées autour des femmes.

Recherches actuelles

Coordination du projet ANR-SDFE (Agence nationale de la recherche/Service des droits des femmes et de l’égalité) « Genre et violence : enquête sur les violences conjugales et interpersonnelles à la Martinique ».

Projet comportant trois volets :
- Une enquête statistique effectuée par le CRPLC en collaboration avec le Centre de recherche de l’Institut de Démographie de l’Université de Paris 1 (directrice : Elizabeth Brown) auprès de 1.000 hommes et 1.000 femmes, âgés de 18 à 59 ans, vivant à la Martinique depuis au moins un an, sélectionnés de manière aléatoire, portant sur les faits de violence subis par ces personnes dans différents espaces de vie (travail ou études, espace public, famille et voisinage, relations amoureuses et conjugales, relations avec d’anciens conjoints) et au cours de différentes périodes de la vie (au cours des douze mois précédant l’enquête, précédemment : avant dix-huit ans, après dix-huit ans). Le questionnaire, inspiré de celui de l’enquête ENVEFF (Enquête nationale sur les violences faites aux femmes en France), a été largement modifié en fonction des réalités martiniquaises. La collecte des données a été réalisée par téléphone en octobre-novembre 2008 par l’institut de sondage MV2-Maxiphone.

- Deux enquêtes qualitatives par entretiens approfondis réalisés par une équipe de jeunes chercheurs membres du CRPLC ou associés au CRPLC pour la recherche « genre et violence » :

  • « Sortir de la violence conjugale : obstacles et ressources » (Léoncine Ozier-Lafontaine, Joëlle Kabile, William Touzanne, Zéline Lacombe), enquête auprès de femmes qui sont ou ont été victimes de violences dans le cadre conjugal ou post-conjugal (dont près de la moitié ont été hébergées par le centre Rosannie Soleil ou se sont adressées à l’Union des femmes de la Martinique, les autres ayant donné leur accord lors de l’enquête téléphonique pour rencontrer par la suite une enquêtrice afin de parler plus en détail de leur situation et des violences qu’elles ont déclaré subir ou avoir subies).
  • « Recherche exploratoire sur la socialisation masculine à la Martinique » (Roger Cantacuzène, Joëlle Kabile, Paola Lavra, Clara Palmiste, Mylenn Zebina), enquête auprès d’hommes nés à la Martinique, y ayant grandi et y vivant actuellement, sur leur biographie familiale, sentimentale et sexuelle, sur les modes de socialisation par la famille, l’institution scolaire, le groupe des pairs, sur leurs représentations de la virilité, de la masculinité, de la féminité, des relations amoureuses et familiales – et, plus particulièrement, sur la place de la violence, comme victime, témoin ou acteur, dans cette socialisation.

Analyse des données statistiques et biographiques, recueillies dans le cadre de l’enquête « genre et violence », sur le pluripartenariat, les relations de type « visiting/visited partners », les situations monoparentales et matrifocales.

L’enquête « genre et violence » a mis en évidence une corrélation statistique forte entre la déclaration, par les femmes, de violences subies de la part de leur conjoint ou ami et le fait que, à leur connaissance, ce conjoint ou ami ait d’autres partenaires sexuelles – corrélation que l’on a d’ailleurs retrouvée dans les histoires de vie de femmes victimes de violences conjugales. (Il faut préciser que si les hommes pluripartenaires sont statistiquement plus susceptibles d’exercer des violences à l’encontre de leurs compagnes, tous les hommes pluripartenaires ne sont pas pour autant auteurs de violences conjugales).

L’enquête statistique a également confirmé l’existence, déjà mise en exergue par les enquêtes sur la sexualité (Giraud, Gilloire) ou le VIH/sida (Halfen), d’une importante minorité d’hommes ayant déjà eu une ou, plus souvent, plusieurs fois plusieurs partenaires sexuelles en même temps pendant au moins six mois et l’enquête exploratoire sur la socialisation masculine en Martinique paraît conforter les analyses qui font du pluripartenariat un impératif de cette socialisation (Mulot, André).

Les données recueillies laissent aussi à penser que la corrélation pluripartenariat/violence conjugale est particulièrement forte dans le cas des femmes en situation monoparentale entretenant une relation de type « visited partner ».

L’analyse des entretiens aura également pour objectif de repérer les relations éventuelles entre pluripartenariat masculin, monoparentalité féminine et matrifocalité résidentielle ou relationnelle.

Parcours de recherche

Née en 1941, à Rouen, Nadine Lefaucheur a fait des études de sociologie et d’histoire (options sociologie et histoire de l’Afrique tropicale, histoire de la colonisation). Elle a enseigné trois ans au Gabon, comme professeur d’histoire (1962-1963, 1965-1967). De 1967 à 1973, elle a occupé plusieurs postes de sociologue chargée d’études documentaires en Haute-Normandie dans divers organismes d’aménagement du territoire et d’urbanisme. En 1973, bénéficiant d’une année de formation rémunérée, elle a renoué avec ses choix initiaux, et opté pour la "formation à la recherche en Afrique Noire", dispensée par la VI° section de l’E.P.H.E., sous la direction de Georges Balandier. En même temps que cette formation, elle a entrepris, avec Georges Falconnet, une enquête, par recueil d’histoires de vie et entretiens centrés, sur les représentations masculines de la virilité et des relations amoureuses (La Fabrication des mâles, le Seuil, 1975).

Le désir d’approfondir les questions soulevées dans cet ouvrage à propos de la famille la conduisit à choisir de rester en France et de s’y intéresser à la famille, son histoire et ses évolutions. Ayant décidé de travailler plus particulièrement la question du traitement institutionnel et social de la maternité hors mariage, elle a présenté au CORDES un projet de recherche sur "la maternité célibataire et la diffusion des modèles familiaux" (1977). La section Sociologie-Démographie du C.N.R.S. lui a également accordé une convention de travail, dans le cadre du Laboratoire de sociologie et géographie africaine, dirigé par Georges Balandier, pour un projet de recherche sur "la maternité célibataire entre les institutions spécialisées et l’institution familiale" – convention renouvelée jusqu’à son recrutement par le CNRS, en 1981, comme chargée de recherche, et son affectation au Groupe d’étude des rôles des sexes, de la famille et du développement humain, dirigé par Andrée Michel. Elle a ensuite rejoint, en 1987, le Groupe de recherche et d’analyse du social et de la sociabilité, dirigé par Robert Castel, puis, en 2000, le CRPLC.

Son activité de recherche s’est d’abord largement organisée autour et à partir des questions posées par la construction de la catégorie "familles monoparentales". Tout en effectuant des analyses secondaires de données statistiques et des enquêtes de terrain qui ont alors permis de mieux connaître la morphologie de la population des familles dites monoparentales, elle s’est surtout attachée à questionner la pertinence d’une telle catégorisation et le caractère spécifique de cette population. A la suite d’analyses secondaires des revenus et des conditions de logement des mères isolées, mais aussi à la suite du recueil d’histoires de vie de mères seules, veuves, divorcées ou célibataires, elle en est ainsi venue à retenir comme l’une des principales variables explicatives des expériences et des conditions de vie de ces familles et de leur diversité, non la situation monoparentale elle-même mais le degré d’engagement dans l’institution et dans la relation conjugales qui avait été celui du parent seul avant la séquence monoparentale.

L’expérience qu’elle avait faite d’avoir conforté, du simple fait de l’avoir prise pour objet de recherche, l’usage social d’une catégorie que le contenu de ses travaux s’attachait justement à déconstruire, l’a amenée à faire porter une large part de son activité sur l’élucidation des processus scientifico-politiques de catégorisation des individus en situations familiales considérées comme anormales. Elle a ainsi étudié la construction et les avatars de la catégorie "familles dissociées" entre sociologie, criminologie et psychiatrie infantile, ainsi que le rôle complexe joué par la construction de la Puériculture par Adolphe Pinard et les accoucheurs des hôpitaux de Paris comme "voie française de l’eugénisme" dans les processus de (dé)catégorisation des "filles-mères" et la genèse de la définition administrativo-politique des mères célibataires comme "population à risques".

Ceci l’a conduite à développer une modélisation du traitement socio-historique des problèmes posés par le refus ou l’impossibilité pour les parents d’élever leurs enfants et à étendre ses recherches vers la comparaison internationale des principes et des modalités (paradigmes de plus grand mal et solutions de moindre mal) organisant l’imputation sociale de la charge de l’entretien des enfants, ainsi que vers la mise en relation du traitement des "risques familiaux" et de la construction des Etats-providence.

Parmi les « solutions » historiquement préconisées pour répondre aux problèmes posés par le refus ou l’impossibilité pour les parents d’élever leurs enfants, elle a plus particulièrement étudié : - la création des établissements d’hébergement de femmes seules enceintes ou récemment accouchées ; - la question de l’accouchement dit sous X : histoire de l’adoption et des évolutions socio-juridiques de cette mesure, analyse d’une enquête auprès des maternités sur le profil sociologique des femmes ayant accouché anonymement, observation des mouvements de contestation du secret des origines (associations de « nés sous X », adoptés ou non, réclamant l’accès à l’identité de leur mère de naissance, et/ou de « mères de l’ombre » recherchant les enfants dont elles ont accouché anonymement).

Elle a demandé son affectation au CRPLC en 2000 pour participer à la pré-enquête sur les violences à l’égard des femmes dans les départements français d’Amérique (ENVEF-DFA) et s’est inscrite dans l’axe « politique des origines », animant un séminaire de recherche sur ce thème. L’enquête ENVEF-DFA n’ayant pas pu être réalisée à la suite de la pré-enquête, faute de financement, elle en a repris le projet en 2006, en le limitant à la Martinique, mais en faisant porter également l’enquête sur les hommes, et obtenu un double financement Agence nationale de la recherche / Service des droits des femmes et de l’égalité. L’enquête statistique, réalisée avec le Centre de recherche de l’Institut de démographie de l’Université Paris 1, s’est accompagnée de recherches qualitatives sur les sorties des situations de violence conjugale et sur la socialisation masculine. Ceci l’amène à réexaminer, dans un contexte social et une époque différents, avec l’équipe de recherche « genre et violence », les questions du genre et de l’identité masculine auxquelles elle avait consacré ses premiers travaux.

Bibliographie

Ouvrages

1985 : Lectures sociologiques du travail social. (dir., avec Francis BAILLEAU & Vincent PEYRE), Paris, CRIV & Editions Ouvrières, collection Politiques sociales, 220 p.

1975 : La fabrication des mâles. (Avec Georges FALCONNET), Paris, Le Seuil (collection Combats), 205 p. (collection Points-Poche : 1977).

Ouvrages collectifs

2008 : « Du tour des enfants au ‘tour des mères’ », in Les enfants du secret : Enfants trouvés du XVII° siècle à nos jours. Musée Flaubert et d’Histoire de la Médecine, CHU-Hôpitaux de Rouen, Magellan et Cie, 2008, 21-31.

2001 : « Accouchement sous X et mères de l’ombre ». In : LE GALL & BETTAHAR (dir.), La pluriparentalité. PUF, 139-175.

2000 : « Qui doit nourrir l’enfant dont le parent n’est pas – ou n’est plus – marié ? ». In : CHOQUET & SAYN (dir.), Obligation alimentaire et solidarités familiales, entre droit civil, protection sociale et réalités familiales. LGDJ, série droit, n° 31, 2000, 203-216.

1997 : « Single Mothers in France : Supported Mothers and Workers ». (Avec Claude MARTIN). In : Simon DUNCAN & Rosalind EDWARDS (dir.). Single Mothers in an International Context : Mothers or Workers ? Londres, UCL Press, 1997, 217-239.

1999 : « Framing and Reframing Social Security Paradigms : the Case of Lone Parents ». (Avec Martin REIN), In : Stein RINGEN & Philip R. De JONG (dir.), Fighting Poverty : Caring for Children, Parents, the Elderly and Health. International Studies in Social Security, vol. V, Ashgate, 1999, 89-115.

1996 : « Dissociation familiale et délinquance juvénile - ou la trompeuse éloquence des chiffres ». In : Michel CHAUVIERE, Pierre LENOEL & Eric PIERRE (dir.). Protéger l’enfant. Raison juridique et pratiques socio-judiciaires (XIX°-XX° siècles). Presses universitaires de Rennes, 1996, 123-133.

1996 : « Qui doit nourrir l’enfant de parents non mariés ou démariés ? Paradigmes de ‘plus grand mal’ et solutions de ‘moindre mal’ ». In : Renée B. DANDURAND, Roch HURTUBISE & Céline LE BOURDAIS (dir.). Enfances. Perspectives sociales et pluriculturelles. Sainte-Foy, Institut Québécois de Recherche sur la Culture, 1996, 99-112.

1995 : « La création des services de maternité et des accoucheurs des hôpitaux parisiens ». In : MUSEE DE L’ASSISTANCE PUBLIQUE - HOPITAUX DE PARIS (dir.). L’Heureux événement : une histoire de l’accouchement, Catalogue de l’exposition sur l’histoire de l’accouchement en France (mars-juillet 1995), 75-84.

1995 : « French Policies Towards Lone Parents : Social Categories and Social Policies ». In : Katherine McFATE, Roger LAWSON & William J. WILSON (dir.). Poverty, Inequality and the Future of Social Policy : Western States in the New World Order. New York, Russel Sage Foundation, 1995, 257-289.

1995 : « L’article 9 de la loi de 1892 et la question de l’assistance aux femmes en couches ». In : Leora AUSLANDER & Michelle ZANCARINI-FOURNEL (dir.). Différence des sexes et protection sociale (XIX°-XX° siècles). Presses Universitaires de Vincennes, 1995, 165-182.

1995 : « Familles à risques et risques familiaux : petite généalogie de la protection sociale des filles-mères en France ». In : Comparer les systèmes de protection sociale en Europe, Rencontres d’Oxford. MIRE-Rencontres et recherches, Vol. 1, 1995, 449-469.

1994 : « Union sacrée philanthropique et médecins-militants dans le combat pour la Puériculture ». In : AREPPOS (collectif). Philanthropies et politiques sociales en Europe (XVIII°-XX° siècles). Paris, Anthropos-historiques, 1994, 159-170.

1994 : « Psychiatrie infantile et délinquance juvénile : Georges Heuyer et la question de la genèse ‘familiale’ de la délinquance ». In : Laurent MUCCHIELLI (dir.). Histoire de la criminologie française. Paris, L’Harmattan, 1994, 313-332.

1993 : « Sur la scène de l’anormalité familiale ». In : M.-Thérèse MEULDERS-KLEIN & Irène THERY (dir.). Les recompositions familiales aujourd’hui. Paris, Nathan, 1993, 123-136.

1993 : « Lone-Parent Families in France : Situation and Research ». (Avec Claude MARTIN). In : Joe HUDSON & Burt GALAWAY (dir.). Single Parent Families, Perspectives on Research and Policy, Toronto, Thompson Educational Publishing, 1993, 31-50.

1992 : « Maternité, famille, Etat ». In : Georges DUBY, Michelle PERROT & Françoise THEBAUD (dir.). Histoire des femmes, tome V. Le vingtième siècle. Paris, Plon, 1992, 411-430.

1992 : « La Puériculture d’Adolphe Pinard : une voie française de l’eugénisme ». In : Ginette RAIMBAULT & Michel MANCIAUX (dir.). Enfance menacée. Paris, éditions de l’INSERM, 1992, 19-43.

1992 : « La puériculture d’Adolphe Pinard ». In : Patrick TORT (dir.). Darwinisme et société. Paris, PUF, 1992, 413-435.

1991 : « La spécialisation des médecins des hôpitaux : l’action de Bourneville au Conseil municipal de Paris ». In : Jacques POIRIER & Jean-Louis SIGNORET (dir.). De Bourneville à la sclérose tubéreuse. Un homme, une époque, une maladie. Paris, Flammarion, 1991, 91-100.

1991 : « La famille monoparentale et l’Etat : petite généalogie du traitement social des ‘risques familiaux’ ». In : François de SINGLY & Franz SCHULTHEIS (dir.). Affaires de famille, affaires d’Etat. Nancy, Ed. de l’Est, 1991, 117-130.

1991 : « Les familles monoparentales ». In : François de SINGLY (dir.). La Famille : l’état des savoirs. Paris, La Découverte, 1991, 67-74.

1989 : « Modèle ‘angélique’ et modèle ‘patriotique’ : des enfants trouvés aux filles mères ». In : Irène THERY & Christian BIET (dir.). La famille, la loi, l’Etat - de la Révolution au Code civil. Paris, Centre de recherche interdisciplinaire de Vaucresson & Centre Georges Pompidou (Histoire et société), Imprimerie nationale éditions, 1989, 491-502.

1986 : « How the One-Parent Families appeared in France ». In : Freddy DEVEN & R. L. CLIQUET (dir.). One-Parent Families in Europe ; trends, experiences, implications (Proceedings of the CBGS International Workshop on One-Parent Families, Brussels, october 8-10, 1985). The Hague/Brussels, Publications of the Netherlands Inter-university Demographic Institute (NIDI) & the Population and Family Study Centre (CBGS), vol. 15, 1986, 73-81.

1986 : « Les familles monoparentales : des chiffres et des mots pour les dire, formes nouvelles ou mots nouveaux ? ». In : AIDELF. Les familles d’aujourd’hui (diffusion PUF/INED), 1986, 173-181.

1985 : « Familles monoparentales : les mots pour les dire ». In : Francis BAILLEAU, Nadine LEFAUCHEUR & Vincent PEYRE (dir.). Lectures sociologiques du travail social. Paris, CRIV & Editions Ouvrières, 1985, 204-217.

Articles

2006 : « De la tradition française au droit à la vérité de la biographie, ou du recours à l’histoire dans les débats parlementaires sur l’accouchement dit sous X », Clio, Histoire, Femmes et Sociétés, n° 24, 275-292.

2004 : « The French ‘tradition’ of anonymous birth : the lines of argument ». International Journal of Law, Policy and the Family, 1,8 320-343.

2003 : « Fatherless Children and Accouchement sous X, from Marriage to Demarriage : a Paradigmatic Approach », Journal of Family History, 28/1, 161-181

2001 : « De l’abandon aux retrouvailles, en cinq tableaux ». Autrement, n° 208, 2001, 60-79.

1999 : « L’accouchement ‘sous X’ : une ‘tradition française’ ? ». French Politics, Culture and Society, New York, vol. 17, n° 34, 1999, 153-164.

1997 : « Qui doit nourrir l’enfant de parents non mariés ou ‘démariés’ ? ». Recherches et prévisions, n° 47, 1997, 5-14.

1994-1995 : « L’évolution de la famille, de la stabilité à la mobilité conjugale ». Politis-La Revue, n° 8, 1994-1995, 19-23.

1988 : « La résistible création des accoucheurs des hôpitaux ». Sociologie du travail, XXX, 2, 1988, 323-352.

1987 : « Quand leur situation était inférieure à celle de l’orphelin - ou le psychiatre, la marâtre et le délinquant juvénile ». Dialogue, n° 97, 1987, 104-120.

1993 : « Le maintien des liens, de l’angélisme au patriotisme ». Dialogue, n° 119, 1993, 8-19.

1993 : « Les familles dites monoparentales ». Autrement, n° 134, 1993, 27-37.

1989 : « Deux entreprises scientifico-sociales de promotion de l’eugénisme comme fondement des normes en matière de production et de socialisation des enfants : Adolphe Pinard (1844-1934) et Georges Heuyer (1884-1977) ». Les cahiers de la recherche sur le travail social/Vie Sociale (CEDIAS-Musée Social/Université de Caen), n° 17 (« Le social aux prises avec l’histoire, volume 2 (Enfances XIX°-XX° siècles) »), 1989, 63-79.

1988 : « Les familles monoparentales en questions ». Dialogue, n° 101, 1988, 28-44.

1982 : « Du traitement social et sociologique de la maternité célibataire ». Annales de Vaucresson, n° 19, 1982, 110-130.

1987 : « Maternité extra-conjugale et reproduction sociale ». Annales de Vaucresson, n° 26, 1987, 181-190.

Comptes-rendus

2006 : « “Black Skins, French Voices : Carribean Ethnicity and Activism in Urban France”, by David Beriss », New West Indian Guide, vol. 80, n° 3-4 (2006), 298-300.

2005 : « “L’empire du ventre : pour une autre histoire de la maternité”, de Marcela Iacub », Clio, n° 21.

2003 : « “Women and Slavery in the French Antilles, 1635-1848”, by Bernard Moitt ». New West Indian Guide, vol. 77, n° 3-4, 306-309.